Hi back Normandie !
- 25 juin 2024
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"La Normandie, pour moi c'est d'abord un ciel. Je sais que beaucoup de gens rêvent qu'ils volent. Là bas, il me suffit de lever un peu longtemps les yeux pour partir dans le temps et sentir s'étendre en moi comme une paix, et me dire qu'au fond, ce qui compte, c'est cette chose immense qui nous dépasse et nous enveloppe." L'Esprit de Famille, Tome II - Janine Boissard
Sans transition, bonjour !
Quitter la Provence pour rejoindre la (ma) Normandie. Combien de fois aurais-je entendu "fada que tu es, le ciel t'est tombé sur la tête ma parole !". Oui et non.
Bien sûr, quitter une région hautement fantasmagorique pour celle réputée pluvieuse peut sembler parfaitement insensé, surtout lorsque l'on ne connait de cette région côtière que ses clichés colportés. Ainsi, pour rendre à ces mêmes clichés un peu de leur vérité, voici une première pellicule, témoignage des premiers jours retour.


Le soleil est chaud sans être brûlant, les étendues de sable respire un vent de liberté, celle que l'on célébrait encore ce 6 juin dernier. Luc-sur-mer, dans les années 1820, fut une station balnéaire courue des parisiens, et plus encore, le refuge de l'aristocratie, des familles anglaises, et des députés qui vinrent ici profiter de la douceur de vivre.
Quelques siècles plus tard, pour ne rien enlever à sa magie, nous retrouvons les lutins (plus communément, les habitants de Luc...), accueillant badauds et touristes, découvrant le riche patrimoine de cette ville côtière.




Un parfum de chichi (appellation d'origine provençale...) se mêlent à celui du lait solaire, le linge sèche sur la corde, les embruns s'élèvent un peu plus haut dans le ciel, portant mouettes et goélands, acteurs incontournables de ce joyeux spectacle. Il y a les cris d'enfants, dans un manège lancé à l'allure folle de la fête, la quête du pompon, la glace qui fond lentement sur le cornet gaufré, et puis celles et ceux qui se sont arrêtés pour noyer leur regard dans les bleus normands. D'autres l'auront fait avant eux, les Impressionnistes, dont on fête d'ailleurs les 150 ans du mouvement cette année.
Alors, ai-je quelques regrets à avoir quitté la Provence pour la Normandie ? Pas davantage, d'autant plus que les lavandes poussent aussi ici.

À très vite pour un nouveau voyage...
Élodie, votre Oiseau




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